A Alexandre, mon chasseur corse (26/10/2024)

A Alexandre.

I met you almost a year ago by chance in November, when you were wandering the corridors of {this unnamed company}. I distinctly remember thinking that your bewitching personality, your long, sweet, sinuous face and biting humour would inevitably cause me great torment.

And how could I have guessed how right that hunch was. 

You are something.

At the time, I really had no idea how our summer in Corsica was going to change the very course of my existence, which had become dull and riddled with habit and non-adventure. 

I shall forever cherish the memories of this summer, etched indelibly in my heart. The sweet, haunting melodies of reggaeton music, our evenings spent in a haze of laughter and intoxication, sharing the cherished relics of our childhoods. That ineffable feeling, impossible to dispel, that you are inexplicably familiar, as though I have known you for an eternity. And the ethereal lightness when our bodies intertwined in the water, when you lifted me effortlessly, or when we swam together in the serene embrace of "Campomodoro".

I cannot discern the precise moment my resolve faltered, but perhaps it was instantaneous.

Perhaps it was when you, with the swiftness of a heartbeat, perceived my scattered focus and endearing clumsiness. Your eye for detail is unparalleled, I must admit, man. Oh, Diary, do you comprehend the propensity of my soul to waver for such personalities as his, those who, with unsettling ease, scrutinize the minutiae and unveil the ineffable?

Perhaps it was the mere contemplation of your endearing peculiarities, each more enchanting than the last, —your unhurried pace, the compulsive polishing of those glasses that frame your face so perfectly, the gentle biting of your lower lip in moments of thought and your eating habits, which it would be an understatement to call simple, primitive.

Perhaps it was your unsettling ease in caring for and protecting me. Perhaps it was the first time I had encountered such a mature inclination towards gentleness and solicitude. There is no doubt that you are a man, a true man, despite your penchant for only light-hearted escapades. I cannot fathom that all this is not wickedly opinionated, for Alexandre, you possess all the qualities of an ideal lover. There's a yearning in me, an unfulfilled yearning despite our adventure, that yearns for the fulfilment that only you, at this very moment, seem to be able to bring.

For perhaps it was your dream body, muscled just right, and your raw, essential way of fucking, like your diet, this tendency towards that primitive yet profoundly tender and romantic masculinity, that was enough to throw me into the unrelenting crowds, that virtuous inferno known as love

My only certainty, Alexandre, is that if I had stayed a few more days with you in that bubble suspended in time in Grossa, my feelings for you would have been irrevocable and the pain I feel on this October twilight, as the dawn of your 30th year birthday, would have been unspeakable and multiplied a hundredfold.

 

A Alexandre, mon chasseur corse (26/10/2024)

 

 

Alexandre, my Corsican hunter, I thank you for these unforgettable moments. Thank you for the light-hearted ingenuousness that resides in you so naturally. Thank you for our escapades at the Hotel Manino. Thank you for having given me, if only for a few heartbeats, a rediscovered youth that I so desperately sought. I will never forget the shivers that overwhelmed me when I saw you for the first time at {name of the company} after our Corsican adventure, reviving the invigorating memories of my adolescence. You embody the perfect fusion of eternal youth and the dawn of adult life.

You are something, man, my man.

Your troubled girl, el polvo de tu vida, that loves you, it seems.

 

 

Gata Only - Floyymenor ft. Cris MJ

Mami, te siento lejos, dime dónde estás
Te quiero chingar, te voy a raptar
Déjate llevar y apaga el celular
Que si estás conmigo no te va a pasar na

 

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(French version) 

A Alexandre.

Je t'ai rencontré il y a presque un an, par hasard, un jour de novembre, alors que tu arpentais les couloirs de {cette entreprise anonyme}. Je me souviens très bien avoir pensé que ce long, doux et sinueux visage, cette personnalité envoûtante et cet humour mordant allaient inévitablement me causer de grands tourments.

Et comment aurais-je pu deviner à quel point cette intuition était juste.

You are something.

À l'époque, je n'imaginais vraiment pas à quel point notre été en Corse allait changer le cours même de mon existence, devenue terne, faite d'habitudes et de non-aventures.

Les souvenirs de cet été resteront à jamais gravés. Les rythmées et lancinantes mélodies du reggaeton, nos soirées passées dans la brume des rires et de l'ivresse, à partager les reliques de nos enfances. Ce sentiment ineffable, impossible à dissiper, que tu es inexplicablement familier, comme si je te connaissais depuis toujours. Et cette légèreté lorsque nos corps s'entremêlaient dans l'eau, lorsque tu me soulevais sans effort, ou lorsque nous nagions ensemble dans l'étreinte sereine de "Campomodoro".

Je ne peux discerner le moment précis où ma résistance à ton égard a faibli, mais peut-être, sans doute, était-ce immédiat.

C'est peut-être lorsque tu as perçu, avec la rapidité d'une palpitation, ma concentration dispersée et mon irrévocable maladresse. Ton sens du détail est inégalé, je dois l'admettre, homme. Comprends-tu la propension de mon âme à vaciller pour des personnalités comme la sienne, celles qui, avec une facilité troublante, perçoivent l'indicible ?

Peut-être était-ce la simple contemplation de tes petites particularités attachantes, tes tics, tous plus enchanteurs les uns que les autres, - ton rythme lent, effroyablement lent, le nettoyage compulsif de ces lunettes qui encadrent si parfaitement ton visage, la douce morsure de ta lèvre dans tes moments de réflexion, et tes habitudes alimentaires, qu'il ne serait pas exagéré de qualifier de primitives.

Peut-être était-ce la facilité déconcertante avec laquelle tu as pris soin de moi et m'a protégé. Peut-être était-ce la première fois que je rencontrais un penchant aussi mature pour la douceur et la mansuétude. Il ne fait aucun doute que tu es un homme, un vrai, malgré ton penchant pour les relations sans lendemain. Je ne peux concevoir que tout cela ne soit pas purement dogmatique, car Alexandre, tu possèdes toutes les qualités de l'amant idéal. Il y a en moi un désir ardent, un désir inassouvi malgré notre aventure, qui aspire à la plénitude que toi seul semble être présentement en mesure de m'apporter.

Car c'est peut-être, in fine, ton corps de rêve, musclé comme il le faut, et ta façon brute et essentielle de baiser, à l'image même de ton régime alimentaire ; cette tendance à la masculinité primitive mais profondément tendre, qui ont suffi à me jeter dans la foule implacable, dans ce brasier vertueux qu'est l'amour.

Ma seule certitude, Alexandre, c'est que si j'étais restée quelques jours de plus avec toi dans cette bulle suspendue dans le temps à Grossa, mes sentiments pour toi auraient été irrévocables et la douleur que je ressens en ce crépuscule d'octobre, à l'aube de tes 30 ans, indicible et centuplée.

Alexandre, mon chasseur corse, je te remercie pour ces moments inoubliables. Merci pour cette ingénuité légère qui t'habite si naturellement. Merci pour nos escapades à l'hôtel Manino. Merci de m'avoir offert, ne serait-ce que l'espace de ces glorieux instants, une jeunesse retrouvée, celle-là même que je cherchais désespérément. Jamais je n'oublierai les frissons qui m'ont envahie en te revoyant pour la première fois à {nom de l'entreprise} après notre escapade corse, ressuscitant les souvenirs vivifiants des sentiments de mon adolescence. 

Tu incarnes l'alliage parfait de cette éternelle jeunesse et des prémices de la vie adulte.

You are something, man, my man.

Ta troublée, el polvo de tu vida, qui, semble-t-il, t'aime.

 
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